Dans un scénario combinant tensions géopolitiques majeures (États-Unis–Iran–Israël), inflation américaine élevée, choc sur les crypto-actifs et rumeurs d’instabilité institutionnelle, les marchés financiers américains entreraient typiquement dans une phase de forte aversion au risque.
Cela se traduirait par une baisse des actions, en particulier des valeurs technologiques sensibles aux taux, une hausse de la volatilité, et une rotation des capitaux vers les actifs refuges comme les bons du Trésor, le dollar et l’or. Les secteurs liés à l’énergie pourraient en revanche bénéficier de la hausse du pétrole, surtout en cas de perturbation du détroit d’Ormuz.
Sur le plan macroéconomique, une inflation PCE élevée renforcerait les anticipations d’une Fed plus restrictive, ce qui pèse sur les valorisations des actifs risqués et maintient des taux élevés plus longtemps.
Dans l’ensemble, les marchés évolueraient dans un régime de “risk-off” global, où la liquidité et le sentiment dominent, avec des corrélations élevées entre classes d’actifs et une pression baissière généralisée sur les actions, sauf secteurs défensifs ou liés aux matières premières.

